Lyon, les fafs qui ont agressé « Toto » encore relaxés

« Camarades antifascistes.

Le procureur de la cour d’appel de Lyon a de nouveau demander la relaxe de mes agresseurs. Une fois de plus la justice( républicaine, bourgeoise…) protège les fascistes, ennemis du progrès.

Si je suis conscient du manque de preuves matérielles à l’encontre de mon agresseur( sa parole contre la mienne) et si je préfère bien sûr, un coupable en liberté qu’un «innocent» en prison, je constate simplement et comme toujours la lâcheté de Jonhatan Collombet et de ses pairs incapables d’admettre leur culpabilité et ainsi assumer leurs actes.

Comme en première instance, la justice a refusé de reconnaître mon état de faiblesse au moment des faits( 3 jours après ma sortie d’hôpital suite à un AVC; une béquille; un bras en écharpe). Une fois de plus, en réitérant sa décision le système a délibérément choisi son camp.

Je vomis la police complice, qui lors du premier procès devant le palais d’injustice, a laissé les fascistes Gabriac, Collombet et leurs sbires tenter de nous agresser tout en réprimant mes soutiens quand l’auto-défense s’imposait.

Je méprise les caciques du PS et associés (les Touraine , Collomb, Kimelfeld, SOS racisme …) qui ont voulu profiter de cette affaire comme de tant d’autres, afin de servir leurs intérêts politiciens( élections obligent).

Je méprise tout autant les médias bourgeois, complaisants avec tous les partis et groupuscules d’extrême droite quels qu’ils soient, qui attisent ainsi la haine et la violence.

Je remercie mes camarades, mes conseillers juridiques du soutien discret et efficace qu’ils m’ont apporté sans faille, et avec l’humilité des révolutionnaires. A vos côtés j’ai toujours lutté contre le racisme, l’exploitation, et voué ma vie a l’émancipation de l’être humain, à la fraternité entre les peuples. En restant uniEs rien ni personne ne peut entraver nos combats. Il est temps de relever la tête.

TouTEs ensemble résistons sur tous les fronts!

Evinçons les vermines de tout poil, ici comme ailleurs stoppons leurs implantations, fermons leurs locaux, balayons leurs discours! TouTEs ensemble reprenons les lieux de travail, les rues, les quartiers, ils nous appartiennent!

Dans la solidarité, défendons notre liberté!

COLPIRNE UNO PER EDUCARNE CENTO (vecchia frase della resistenza libertaria italiana)

SALVATORE CIRINCIONE dit «TOTO» »

 

Retour sur une partie des faits

Publicités