« N’ayez pas peur, on va gagner »

La richesse a été remplacée par l’argent. La gratification par la consommation.
Il faut produire de l’argent pour consommer, toujours plus et avoir moins de temps pour remettre en question un système qui n’a non seulement aucun sens mais aucun autre intérêt que financier pour ceux qui l’ont mis en place. Ne même pas avoir l’opportunité de penser qu’il puisse entre être autrement en nous faisant croire que nous serions chacun un maillon indispensable à ce système hors de notre entendement, établit sans nous, et que l’on nous fait admettre comme indispensable à la satisfaction de nos besoins vitaux, rendant notre survie intrinsèque à cette adhésion et nous condamnant à en être complice et esclave.
Devoir être productif ensemble, crée un sentiment d’appartenance à une structure dont on serait un maillon indispensable car indissociable, bien que totalement remplaçable. On adhère à une identité, car faisant partie d’un groupe établi par rapport à une échelle hiérarchique, que l’on se croit libre d’avoir décidée. La suffisance de cette reconnaissance pour une majorité, rend possible la continuité de ce système.
La fuite devient alors vitale mais ne servira souvent qu’à engraisser les laboratoires pharmaceutiques.
Ne vivons plus comme des esclaves.
Il existe alors une part intrinsèque à l’Homme de liberté et si sa capacité d’adaptation liée aux contraintes de sa survie dans un monde capitaliste le rendent capable de l’annihiler, elle resurgira toujours face à l’absurdité d’un système qui déconstruit sa singularité.
Pas chez tout le monde peut être mais il suffirait alors de leurs montrer ou d’avoir enfin le choix de les ignorer.
L’Homme n’est pas fait pour vivre en société mais il peut agir ensemble pour le bien être de tous.
Commencer par refuser ce qui nuit à notre intégrité, sans l’évaluer face à celle des autres. Il faudrait ne pas avoir à en arriver à la situation de la Grèce pour prendre conscience et agir mais trop voudront toujours reproduire ce qui a échoué et recommencer ce qu’il connaît. Car il n’existe rien d’autre pour lui. Les mots sont simples ici, les actes vitaux là-bas.
L’aliénation de mon voisin participé à la mienne, nous sommes tous responsables de l’aliénation de l’autre et la violence est là, devoir agir malgré l’autre pour se libérer soi-même afin de tous être libres.
« N’ayez pas peur, on va gagner »

NE VIVONS PLUS COMME DES ESCLAVES

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